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publié le 17 Sep 2026 par Olivier TOURVIEILLE
Le sujet comporte deux parties indépendantes qui peuvent être traitées dans un ordre indifférent :
- partie commune 2I2D (Ingénierie, Innovation et Développement Durable) : durée indicative 2h30 (14 points)
- partie enseignement de spécialité ITEC (Innovation Technologique et Eco-Conception) : durée indicative 1h (6 points)
Fondée en 1961, l’entreprise COMEX, située à Marseille, facilite l’expertise d’équipements sous-marins et offre tout un panel de formations en milieu aquatique grâce à son plateau technique.
Le site comprend un grand bassin de 575 m² de surface avec une profondeur de 3 m. Une fosse de 10 m de profondeur permet de valider le respect des normes et réglementations des équipements et de s’entraîner à des opérations en milieu hyperbare, c’est-à-dire à des pressions supérieures à la pression atmosphérique.
Des essais peuvent être réalisés dans deux autres bassins de plus petites dimensions. Ils permettent d’avoir à disposition de l’eau filtrée, mais aussi chauffée.
Certains essais nécessitent un retour visuel et peuvent être filmés par un système vidéo mis à la disposition des clients.
Un pont roulant de capacité de 5 tonnes permet de déplacer et d’immerger les équipements au niveau des trois bassins.
Partie 1 : quelle est la meilleure solution pour valoriser l’eau des petits bassins ?
Partie 2 : la caméra mise à disposition est-elle adaptée pour réaliser des séquences vidéo à haute vitesse ?
Partie 3 : le pont roulant respecte-t-il la norme NF EN 15011 ?
Partie 4 : quelle épaisseur de radier faut-il choisir pour assurer la stabilité structurelle des petits bassins ?
Afin que les caissons hyperbares soient homologués, la COMEX a dû se référer à la norme NF EN 14931 qui fixe les performances et les exigences de sécurité des caissons hyperbares multiplaces utilisés à des fins thérapeutiques.
Le traitement à administrer lors d’un accident de plongée impose de porter la pression dans le caisson à une valeur supérieure de 2 bar minimum à celle de la pression atmosphérique.
Le caisson possède trois hublots qui permettent de réaliser une observation depuis l’extérieur. Ce sont des éléments sensibles qui doivent résister à la pression et être étanches à l’air. Ils doivent respecter la norme ASME PVHO-1 afin d’être homologués et implantés sur le caisson. Cette norme définit leur géométrie, leurs dimensions et les pressions pouvant être appliquées.
Si la personne accidentée ne peut pas marcher, elle doit être placée sur un chariot brancard qu’il faut faire rentrer dans le caisson. L’accessibilité dans le caisson n’est pas simple de par la géométrie et la position de la porte d’entrée.
Deux rampes d’accès ont donc été installées afin d’amener le chariot brancard jusqu’au support fixe qui se trouve à l’intérieur du caisson.
Partie A : Les hublots du caisson résistent-ils à la pression lors de la phase d’essais ?
Partie B : Les deux rampes facilitant l’entrée du chariot brancard dans le caisson résistent-elles aux sollicitations ?