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publié le 20 Sep 2026 par Olivier TOURVIEILLE
Mise en situation
L’arbre ALGAL, premier prototype imaginé par la start-up toulousaine Kyanos, est implanté au cœur de la ville de Toulouse pour capter le dioxyde de carbone (CO2), gaz à effet de serre important qui contribue fortement au réchauffement climatique.
Ce dispositif fonctionne avec des micro-algues qui permettent notamment de séquestrer les polluants et ainsi purifier l'air.
Les micro-algues captent les molécules de CO2 présentes dans l’air et libèrent de l’oxygène.
C’est le principe de la photosynthèse. Les micro-algues fabriquent aussi de la matière organique valorisable (sous forme d’engrais pour végétaliser l’arbre).
Grâce à sa forme cylindrique transparente (en verre) et à l’agitation permanente de l’eau par les bulleurs placés au fond, ce « photobioréacteur » (son nom scientifique) expose l’ensemble des micro-algues à la lumière pour que le processus de photosynthèse se réalise.
L’arbre ALGAL est composé de 6 pompes péristaltiques dont 2 pompes de régulation du pH et d’une électrovanne.
L’électrovanne assure l’alimentation de l’arbre en eau de ville. Cela permet de compenser l’évaporation de l’eau contenue dans la cuve, de réguler la concentration en micro-algues et de maintenir une température de l’eau optimale pour la croissance des microalgues.
Comment optimiser le fonctionnement de ce « photo-bioréacteur » et lui assurer une autonomie en énergie ?
L'objectif est d’analyser le comportement énergétique de la cuve d’eau et de valider les solutions technologiques permettant de réguler la température de l’eau de la cuve contenant les micro-algues.
L'objectif est de contrôler la concentration de l’eau en micro-algues afin d’optimiser le processus de photosynthèse.
L'objectif est d’optimiser le bilan carbone du photo-bioréacteur.