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publié le 04 déc 2025 par Christophe RIEUX
Un collègue de l'enseignement supérieur nous présente ses travaux faits avec des bachelors universitaires technologie - génie électrique. Dans ce document, on cherche à comprendre ce que signifie vraiment “aller vite” dans les transports, et pourquoi la vitesse n’est pas seulement une question technique, mais aussi économique, sociale et environnementale.
La culture de la vitesse et les différents types de mobilités peuvent être une question pour grand oral du bac dans de nombreuses spécialités techniques, liant la consommation d’énergie et ce que peut fournir la planète. En effet, la vitesse de la mobilité peut être facilement étudiée mathématiquement ainsi que son coût. Ces connaissances permettent d’avoir un esprit critique et de réfuter des chimères. Ces connaissances sur la culture de la vitesse permettent de faire les bons choix de mobilité en fonction du besoin.
La vitesse des transports, envisagée sous l’angle socioéconomique, reste encore mal comprise par le grand public. Pourtant, elle constitue un enjeu majeur dans nos sociétés contemporaines, particulièrement dans un contexte marqué par la transition énergétique, la lutte contre le changement climatique et la multiplication des contraintes réglementaires. Au-delà de ces usages pratiques, il existe des lois simples et accessibles, pouvant être enseignées dès le lycée, qui permettent de relier vitesse, temps, consommation d’énergie et coût économique. Dès lors, plusieurs questions s’imposent :
Le document analyse la vitesse des transports sous un angle à la fois physique, économique, social et infrastructurel, en montrant que la vitesse réelle perçue par les usagers est souvent différente de la vitesse « utile » ou « économique » d’un mode de déplacement.
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