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publié le 12 avr 2026 par Christophe RIEUX
La qualité de l’air est une question sociétale qui prend de plus en plus d’ampleur dans le monde. En 2014, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estimait, sur la base d’études scientifiques, que la pollution de l’air était la cinquième cause de mortalité humaine, avec environ 7 millions de décès prématurés par an à l’échelle du Globe.
Par exemple, Airparif dispose de 70 stations de mesure dont 50 permanentes (fixes) et 20 semi- permanentes, c’est-à-dire pouvant si besoin être relocalisées à proximité des grands axes du trafic routier (principal émetteur de polluants dans la région) .
Toutes les parties sont indépendantes.
Techniquement, un compteur optique de particules (optical particle counter, abrégé OPC) est un capteur de petite dimension . L’objectif de cette partie du travail demandé est justement d’étudier dans quelle mesure un OPC peut établir la concentration massique des particules fines dans l’air ambiant.
Dans des environnements urbains denses, il est nécessaire pour suivre la qualité de l’air d’avoir un maillage étroit de stations de collecte de mesures. Cependant, pour des raisons économiques, ces infrastructures sont dans la pratique assez dispersées. Les nouvelles technologies de capteurs à faible coût offrent la possibilité d’étendre considérablement le réseau de surveillance officiel et d’améliorer l’analyse et la modélisation de la pollution atmosphérique urbaine au niveau local. Des capteurs miniaturisés et abordables permettent potentiellement au grand public de mesurer leur environnement direct dans l’espace et le temps.