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Les écosystèmes arides occupent près de la moitié des terres émergées et abritent près de trois milliards de personnes. Ces écosystèmes subissent une pression grandissante liée à la fois au climat (aridification, variabilité des précipitations) et aux activités humaines (surpâturage, usage des ressources et des sols). Leur dégradation, appelée désertification, se manifeste par des transformations profondes du sol, de la végétation et de leur organisation spatiale, et résulte de multiples rétroactions entre ces composantes. Le développement d’indicateurs de la désertification permet de suivre, voire d’anticiper, la dégradation de ces écosystèmes. Face à l’accroissement des zones arides attendu d’ici la fin du siècle, la désertification est un enjeu écologique, social et économique majeur, car elle menace la sécurité alimentaire, l’accès aux ressources et la stabilité des populations humaines. Des stratégies de restauration mises en œuvre, et notamment la facilitation entre plantes ou le semis ciblé d’espèces adaptées, permettent d’esquisser des solutions, bien que la rapidité et l’ampleur des changements posent encore de nombreuses questions pour l’avenir de ces milieux.
Les processus de décomposition de la matière organique occupent une place centrale dans le fonctionnement des écosystèmes. Ils dépendent de nombreux acteurs physico-chimiques et biologiques, et sont impliqués dans plusieurs services écosystémiques. La dynamique de la décomposition et le devenir des produits de la décomposition dépendent fortement des conditions environnementales. Cette dynamique change donc avec les perturbations climatiques et environnementales en cours.
En réponse à la perception d’un peptide bactérien, de nombreux événements cellulaires se produisent chez Arabidopsis thaliana, plante modèle de laboratoire. Parmi ces événements, la formation, dans le cytoplasme des cellules, de zones concentrées en protéines GRP7.
Le diabète de type 2 est une maladie chronique qui se déclare généralement après l’âge de 40 ans et qui se caractérise par une élévation du taux de glucose dans le sang (hyperglycémie). Cette pathologie résulte d’une résistance à l’insuline souvent associée à une production insuffisante de cette hormone. De plus en plus fréquent, le diabète de type 2 est principalement lié à des facteurs comme l’obésité, la sédentarité et des prédispositions génétiques. Ses complications incluent des troubles cardiovasculaires, ophtalmologiques, rénaux et nerveux. Une prise en charge adaptée combine alimentation, activité physique et traitements médicamenteux.
Au sein d’une colonie de bactéries Pseudomonas aeruginosa, chaque individu sécrète dans son environnement de la pyoverdine, une molécule se liant au fer. Les molécules de pyoverdine libérées par les différents membres de la colonie constituent des biens communs puisqu’elles peuvent être utilisées par des individus différents de ceux qui les ont sécrétées.
Les cellules multiciliées sont des cellules différenciées qui, normalement, ne se divisent pas. Il est possible d’induire expérimentalement, chez ces cellules, un processus présentant des ressemblances avec une mitose, avec toutefois des anomalies : il s’agit de pseudo-mitoses.
Le cycle de vie des lis (espèces du genre Lilium) est un cycle typique des Embryophytes, c'est-à-dire où une génération sporophytique, diploïde et produisant les spores, alterne avec une génération gamétophytique, haploïde et produisant des gamètes. Plus spécifiquement, ce cycle permet de mettre en évidence des caractéristiques de la reproduction des Angiospermes : fleur, carpelle, fruit, double fécondation… Les structures associées à la reproduction sexuée des lis présentent l'avantage de pouvoir s'observer facilement à la loupe binoculaire et au microscope.